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THE NEW NEW AGE

L'EXTASE DE MARIE-MADELEINE | vanille épicée sensuelle + rooibos à la rose

L'EXTASE DE MARIE-MADELEINE | vanille épicée sensuelle + rooibos à la rose

Prix habituel $16.00 CAD
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NOTES DE DÉGUSTATION/ SENSORIELLES : cacao épicé, vanille de Madagascar, ravissement, repentance, sanguin.

Dévotion versée dans le velours et la flamme.

Inspiré par l'amour ardent et l'intensité contemplative de Marie-Madeleine, ce mélange est luxuriant, doucement parfumé et profondément émouvant ; un thé qui persiste comme un parfum sur une peau chaude.

Naturellement doux, le rooibos et le honeybush forment la base rouge-doré lumineuse, onctueuse et miellée avec de douces notes de caramel. Dans cette chaleur se déploient de luxueux murmures de cacao, riche et aigre-doux, et de vanille, crémeux et rond. Les pétales de rose s'épanouissent à travers la tasse avec un doux soupir floral, tandis que la cardamome ajoute une étincelle exotique — lumineuse, aromatique et légèrement épicée.

Une touche de damiana apporte une chaleur herbacée subtile, et le nard — ancien et résineux — ancre le mélange avec une profondeur sacrée rappelant les huiles coûteuses versées par amour.

La saveur est sensuelle mais respectueuse : miellée à la première gorgée, approfondie par la richesse du cacao, relevée par la rose et la cardamome, et terminée par une chaleur persistante qui procure une sensation à la fois ancrée et lumineuse.

Sans caféine et fabriqué à la main en petites quantités, L'Extase de Marie-Madeleine est un thé pour les heures crépusculaires, les réunions intimes, la rêverie créative ou la contemplation silencieuse. C'est un rappel que l'amour, lorsqu'il est déversé sans réserve, devient quelque chose de parfumé, de radieux et d'inoubliable. 

           LUC 7:36-50

Un Pharisien invita Jésus à manger chez lui. Jésus entra dans la maison du Pharisien et se mit à table. Survint une femme de la ville, une pécheresse. Elle avait appris que Jésus mangeait chez le Pharisien. Elle apporta un vase d’albâtre rempli de parfum et, se tenant derrière, aux pieds de Jésus, elle se mit à pleurer. Ses larmes mouillaient les pieds de Jésus ; elle les essuyait avec ses cheveux, les couvrait de baisers et y versait du parfum. En voyant cela, le Pharisien qui l’avait invité se dit : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et de quelle sorte elle est : une pécheresse. » Jésus prit la parole et lui dit : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. » – « Dis, Maître », répondit-il. « Un créancier avait deux débiteurs. L’un lui devait cinq cents deniers, l’autre cinquante. Comme ils n’avaient pas de quoi payer, il remit leur dette à tous les deux. Lequel des deux, à ton avis, l’aimera le plus ? » Simon répondit : « Je suppose que c’est celui auquel il a remis le plus. » Jésus lui dit : « Tu as bien jugé. » Puis, se tournant vers la femme, il dit à Simon : « Tu vois cette femme ? Je suis entré dans ta maison, et tu ne m’as pas donné d’eau pour mes pieds ; elle, elle a mouillé mes pieds de ses larmes et les a essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas donné de baiser ; elle, depuis que je suis entré, n’a cessé de me couvrir les pieds de baisers. Tu n’as pas versé d’huile sur ma tête ; elle, elle a versé du parfum sur mes pieds. C’est pourquoi, je te le dis, ses nombreux péchés sont pardonnés, car elle a beaucoup aimé. Mais celui à qui on pardonne peu aime peu. » Puis il dit à la femme : « Tes péchés sont pardonnés. » Les convives se mirent à dire en eux-mêmes : « Qui est cet homme qui va jusqu’à pardonner les péchés ? » Jésus dit à la femme : « Ta foi t’a sauvée ; va en paix. »

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